Nouvelle collection

Il y a des questions, toutes simples, qui jalonnent notre quotidien : « Qu’est-ce qu’on mange pour souper? », « Ai-je bien verrouillé les portes de ma voiture? » ou « Les Canadiens de Montréal perdront-ils encore ce soir? » Puis il y a ces questions, celles qui s’imposent à nous sans que nous puissions les arrêter et qui ont le pouvoir de chambouler notre existence.

Certaines d’entre elles émergent lors d’événements précis, mais charnières, de notre existence. Par exemple, « comment surmonter le divorce? » après une rupture ou « comment dire la mort à un enfant? » lors d’un deuil.

D’autres surgissent lorsque nous réalisons que notre vie a changé et que nous devons surmonter des enjeux inconnus jusqu’à présent. Par exemple, « comment vivre la solitude? » après un certain temps à vivre seul ou « comment éveiller le goût de Dieu? » devant les questionnements spirituels de nos enfants et de nos petits-enfants.

Quelques-unes de ces questions paraissent simples au premier abord, mais possèdent des ramifications qui nous habitent toute notre vie. Par exemple, « pourquoi prier? » lors de ces moments d’introspections où la solitude nous pèse ou « rencontrer Dieu… qu’est-ce que ça veut dire? » à la lecture de textes qui nous ouvrent sur la transcendance.

Il en existe aussi des majeures qui nous accompagnent toute notre vie et qui grandissent avec nous. Par exemple, « le dialogue entre les religions, c’est possible? » en présence de la différence et « le bon Dieu permet-il vraiment le mal? » devant l’absurdité de la souffrance.

Ces questions n’appellent pas une réponse ouverte. Elles deviennent plutôt partie intégrante de nous et façonnent l’être que nous devenons. Il n’est pas toujours facile de nous y retrouver lorsque ces grands enjeux spirituels surviennent dans notre vie et dans ces moments, la présence d’un guide bienveillant peut nous aider à retrouver l’équilibre.

C’est l’ambition de la nouvelle collection des éditions Novalis intitulée La vie en questions. Ses courts fascicules sont une introduction à la fois abordable et agréable à lire aux grandes questions qui préoccupent les croyants d’aujourd’hui. Ceux-ci bénéficient de l’expertise de spécialistes pour alimenter leur réflexion, pour en apprendre davantage sur la foi catholique et pour approfondir leur vie intérieure.

Toutes les questions présentées plus haut sont abordées dans La vie en question par des auteurs bien connus chez Novalis – Sébastien Doane, Jacques Lison et Alain Roy – ainsi que par d’autres plumes qui laisseront leur marque – Agnès Auschitzka, Marie-Sophie Boulanger, Fanny Cheyrou, Christophe Henning, Guy de Lachaux, Romain Mazenod et Daniel Nteka.

Enfin, La vie en question veut être en dialogue avec les croyants d’ici. Car l’aventure ne se termine pas avec ces huit livrets. Si une question existentielle vous taraude, vous pouvez nous l’envoyer à l’adresse suivante – simon.maltais@novalis.ca – et il est possible que nous la sélectionnions pour un prochain fascicule. Après tout, ne cheminons-nous pas tous ensemble dans cette vie?

Image : Logo La vie en question

4 Comments

  1. Excellente initiative, félicitations!
    Il me semble qui avait une série française qui publiait des petits livrets, questions réponses, croire ?
    Ces fascicules devraient être en vente partout….
    C’est permis de rêver!😄🙏👋

  2. Face aux ambitions du produit que vous nous présentez, je ne peux m’empêcher de faire un lien avec l’exégèse critique contemporaine. Au sein de celle-ci, il y a ces zones d’inconforts qui taraudent le chercheur et qui donnent souvent lieu à des interprétations, ouvrent des champs de réflexions sans pour autant offrir de réponses définitives. Et c’est bien ainsi. Évidemment, je n’ai pas feuilleté cette nouvelle collection mais je ne peux qu’espérer y retrouver cette volonté didactique de diriger sans enfermer le croyant dans un cadre étroit d’interprétations.

    Par delà l’intellectualisme qui préside souvent au réconfort du nombre, je crois que l’Esprit nourrit le questionnement de celui ou celle qui est confronté.e à des éventualités existentielles qu’Il/elle peine à traverser. Ces zones d’inconforts au sein de la foi ne peuvent se contenter d’une algèbre théologique dont l’équation conduit inlassablement à des certitudes. Car le doute, le désaccord même, sont sains, ils sont moteurs de la pensée et l’outil privilégié de l’Esprit. Ils motivent le dialogue intérieur qui, chez les croyants, conduit généralement au Père. Du moins est-ce mon opinion.

    Comprenons-nous bien. Il ne s’agit pas d’ignorer les fruits abondants issus de la réflexion d’autrui. Mais il est impératif de préserver la liberté de ceux qui cherchent, sans les contraindre vers une direction unique. Il faut nourrir la pluralité en fournissant des clés de réflexions avant de proposer des réponses en conserves qu’on dispose sur les tablettes des librairies.

    Ce point de vu est avant tout un espoir. À nouveau, il ne peut se faire critique n’ayant pas potassé ces ouvrages.

  3. Je suis Othodoxe et je prêche souvant dans d’autres Églises sur l’Unité Chrétienne, le mois de janvier. Il y a environs dix ans dans la paroisse Saint René Goupil j’étais invité addresser la réunion oecumenique. Il y avait une édition de Prions en Église que présenter d’excellent articles au sujet. Je pense que j’ai le prêter ailleurs. Merci de toute assistance. Dieu vous bénîsse.

    • Bonjour Mgr Silva!

      J’ai fait des recherches auprès de l’équipe de Prions en Église, mais il est difficile d’identifier le numéro en question avec si peu d’information, car nous publions régulièrement des articles sur l’œcuménisme lors de la semaine de l’unité des chrétiens, surtout en janvier comme vous l’avez souligné. Si vous parvenez à retracer l’année de publication ainsi que le format du livret (était-ce le Prions en Église qu’on retrouve le dimanche à l’église ou était-ce plutôt l’édition mensuelle?), je pourrais approfondir mes recherches.

      Cordialement,

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